Action culturelle de l’Université de Nice-Sophia Antipolis

Centre de Recherche en Histoire des Idées de l’Université de Nice-Sophia Antipolis

Musée Chagall de Nice

Association des amis du Musée Chagall de Nice RHI-Musée Chagall

Conférences de Philosophie et d’Histoire de l’art

20 octobre 2015, 19:00-21:00 (Nice, Fac. de Droit Amphi 202)

Grégory CARTEAUX

Cubisme : pour une approche sémiotique des papiers collés de Picasso et de Braque

Le papier collé apparaît à l’historien de l’art comme une nouvelle forme expressive qui pose le problème du cubisme en général, celui de son interprétation. Comment, en effet, lire une œuvre pour laquelle la culture n’a déposé aucun pacte de lecture ? La sémiotique paraît une discipline adaptée à l’approche d’un tel phénomène.

24 novembre 2015, 19:00-21:00 (Nice, Fac. de Droit Amphi 202)

Guillaume MONSAINGEON

Mappamundi. Quand les artistes retrouvent la cartographie

La cartographie semble à la mode, omniprésente dans nos ordinateurs, nos téléphones, nos esprits, et maintenant dans les musées. Loin de constituer une nouveauté, cette convergence entre l’art et la carte referme une trop longue parenthèse pendant laquelle le « mappage » était considéré comme une technique neutre, une simple gestion graphique de données factuelles.

Les artistes pratiquent les cartes parce qu’ils leur restituent une charge polémique, affective et poétique : nous redécouvrons grâce à eux que la cartographie, ça sert d’abord à émouvoir.

mardi 8 décembre, 19:00-21:00 (Nice, Fac. de Droit Amphi 202)

Jean-Pierre COMETTI

 L’artiste et le restaurateur face à l’injonction de l’oeuvre

Idéal ou injonction ? Dans l’histoire des arts, l’œuvre a été considérée, tantôt comme une finalité supérieure, tantôt comme une contrainte contre laquelle les mouvements d’avant-garde se sont parfois vigoureusement révoltés. De ce point de vue, l’artiste et le restaurateur doivent faire face à une situation marquée par une ambiguïté, pour ne pas dire par une contradiction, qui leur interdit de prendre radicalement congé de l’idée d’œuvre, sauf à renoncer à l’art, tout en les obligeant à s’en défier, que ce soit au nom d’autres injonctions ou en considération des modes d’émancipation qui s’en sont détournés. C’est cette situation, telle qu’elle se manifeste à la fois dans l’art et dans ses modalités de préservation, que le présent exposé s’attachera à examiner, à la lumière des conditions propres à la période contemporaine.

Conférences CRHI-Chagall

Source de l’article : Carole Talon-Hugon